En 2011, l’association Office de Tourisme de Viviers a effectué :

  • 515 visites guidées de la ville, diurnes, nocturnes et costumées,
  • 17 dégustations de produits du terroir,
  • 75 concerts à la cathédrale,
  • 13 animations musicales,
  • 43 guidages dans les Gorges de l’Ardèche,
  • 2 accompagnements en Drôme Provençale,
  • 5 visites guidées de l’usine et de la cité Lafarge,
  • l’accueil des touristes dans ses locaux et sur les marchés en été.

Au total 670 prestations effectuées pour un total de 14 212 personnes. De fait, notre association Office de Tourisme qui a lancé l’activité pour les touristes fluviaux réalise pleinement son objectif de service public et hisse la ville de Viviers à la 1ere place des escales sur l’ensemble des fleuves d’Europe. L’Office de Tourisme s’autofinance à hauteur de 70%, la subvention de la mairie se montant à 40.000€ et seulement 32.000€ en 2011.

Par un courrier recommandé en date du 23 janvier 2012, le maire a dénoncé la convention liant l’association Office de Tourisme à la commune depuis 1996, de façon unilatérale, sans concertation préalable ni consultation des élus et nous a signifié l’expulsion de nos locaux Place Riquet au 26 avril.

En conséquence, l’Office de Tourisme n’est plus en mesure de contractualiser avec les compagnies fluviales, ne peut plus conserver ses 2 salariées permanentes, ne peut plus embaucher 16 guides vacataires de mars à novembre. Les retombées économiques pour les commerçants (boulangers, charcutiers, fleuriste) et les musiciens (organistes, flûtistes) seront perdues et les chiffres d’affaire en baisse.

Malgré les actions courageuses de certains élus et leur pétition soutenue par 500 signatures des commerçants et des vivarois, la municipalité reste inflexible dans ses décisions et veut monter son propre Office de Tourisme sous le statut d'un EPIC qui va coûter très cher aux finances publiques et donc peser sans doute demain sur les impôts de chacun.

Devant cet immense gâchis humain, culturel et économique, l’association Office de Tourisme est contrainte par la municipalité d’abandonner son nom et certaines de ses fonctions. Elle restera cependant présente, pour assurer auprès des vivarois et des touristes le rôle de conseil et de développement de l’activité touristique qu’elle a bien su tenir jusqu’à maintenant et dont rien n’explique pourquoi la Mairie l’en prive aujourd’hui.